Sous un vent de côté, le peloton se scinde en petits groupes en diagonale ; se retrouver derrière peut coûter la course.
Face à un vent latéral, l'abri n'est plus derrière mais en biais. Les coureurs se placent en « éventail » sur toute la largeur de la route ; ceux qui n'ont plus de place se retrouvent en file, à l'air, et décrochent.
Les équipes fortes provoquent délibérément des bordures sur les étapes exposées pour piéger un rival mal placé.